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    • 07 MAI 22
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    J’aimerais partager avec tous une inquiétude de plus en plus forte. Elle tient à presque rien, mais, …

    J’aimerais partager avec tous une inquiétude de plus en plus forte. Elle tient à presque rien, mais, …

    La vexation des quatre centimes d’augmentation de nos ifk est le signe extérieur d’un réel mépris, un groupe tout comme un individu doit-il rester impassible devant le mépris ?

    Devant un mépris de cette ampleur ?

    Démontrant que des édiles considère comme acquise la carence intellectuelle d’une profession toute entière ?

    Allant jusqu’à la tourner en ridicule par la médiocrité de cette aumône ?

    Car c’est bien pour monter l’insignifiance que les décideurs attachent à une profession toute entière que cette aumône a été jetée dans la cour des mendiants où désormais la santé officie.

    Qui, possédant un peu de bon sens, ne croirait pas à une blague, tant en ces jours difficiles cette insulte déguisée en charité choque le jugement ?

    Combien de baffes faut-il encore pour que le duel s’engage ?

    Sous couvert de l’enrobage du titre de “profession” le sens du « métier » libéral est changé.

    Un jargon bien rodé, le recyclage approximatif de termes relevant de la morale en valeurs censées attester d’une “philosophie humaniste” mais qui n’est que philosophie de frimeur, nouent les liens par lesquels les infirmiers se retrouvent attachés, ces infirmiers exercent alors leur art dans des conditions si toxiques qu’ils y perdent la noblesse de leur métier, en servant la gloire d’une politique qui revêt ainsi là son pauvre et seul habit social.

    Une politique qui transforme un métier au service de chacun, pour qu’ il soit réalisé à titre gracieux, en le déguisant en “profession” au service de l’institution.

    Vantardises d’hypocrites de ministère.

     Il n’est plus l’heure de pleurer le manque de la moindre reconnaissance des efforts communs … C’est du mépris, qu’il faut pleurer. Des larmes de colère.

    L’ Onsil refuse cette aumône et se battra auprès des élus pour que demain, notre profession soit reconnue  à sa juste valeur.

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    Remi N, adhérent Onsil.

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