• 13 JUIL 20
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    Contribution de l’Onsil sur les piliers de la coordination, dans le cadre du Groupe Duquesne

    Contribution de l’Onsil sur les piliers de la coordination, dans le cadre du Groupe Duquesne

    On nous demande souvent ce que l’Onsil propose pour améliorer l’exercice libéral  Infirmier et les parcours de soins. 

    Nous publions ce jour les contributions  que nos avons Transmis au groupe Duquesne mais aussi au conseil de l’Ordre 

    On y parle de reconnaissance de notre  rôle et de nos compétences mais encore et toujours de l’inscription  de l’infirmier comme Acteur de premier recours, de l’accès direct Et de la consultation infirmière 

     

    1° pilier

     

    Transformer les métiers et revaloriser ceux qui soigne

     

    Pour les infirmiers repenser la formation, avec une formation initiale commune de 3 ans puis des spécialisations sur 1 ou 2 ans.

     

    • Exercice libéral
    • IPA
    • Puéricultrices
    • Infirmier anesthésistes
    • etc

     

    Nous proposons une spécialisation dans l’exercice libéral de notre profession

     

    • Connaitre les objectifs de santé publique, élaboration de projet en santé publique, participation aux politiques de santé publique
    • Formation à l’ETP (les 40H minimum)
    • La consultation infirmière
    • Stage pratique en libéral
    • Gestion administrative et économique d’un cabinet
    • Formation à la coordination
    • Formation au tutorat
    • Formation à la démarche qualité
    • Adapter la rémunération à nos compétences avec la reconnaissance du grade master
    • VAE pour les professionnels déjà installés en facilitant l’accès aux formations de cadres entre autres

     

    Reconnaitre les DU et DIU comme expertise infirmière.

     

    2° pilier

     

    Définir une nouvelle politique d’investissement et de financement au niveau des soins.

     

    Financement par une augmentation de la CSG (0.5%) des campagnes de prévention et d’éducation à la santé, nationale mais surtout selon les territoires et les problèmes de santé publiques qui leur sont propres.

    Intervention pluridisciplinaire des acteurs de la santé auprès du jeune publique au sein des écoles, auprès des personnes âgées et fragiles à domicile et dans les structures.

    Refuser aux mutuelles l’ouverture de centre de soins infirmiers, leur rôle devant se limiter au financement d’actions de prévention et d’éducation en collaboration avec les acteurs du terrain et pas contre eux ; en plus de financer les remboursements de soins.

     

    3° pilier

     

    Simplifier radicalement les organisations et le quotidien des équipes.

     

    Promouvoir une organisation selon une gestion holarctique. (auto-management horizontal)

    Les compétences et les actions de chaque acteur de soin sont complémentaires et interdépendantes

    Inscrire les infirmiers comme acteurs de premier recours

    Rendre autonome la prescription des soins primaires et relevant de notre rôle propre.

    Prévoir une exception pour les professionnels qui exercent dans des territoires isolés et qui ne peuvent avoir techniquement accès à des organisations territoriales. (Exercice en zone blanche)

    Personnaliser les besoins en fonction des territoires. Et formaliser les parcours de soin pour les rendre plus accessibles à tous.

    Respecter les compétences de chacun pour une optimisation des parcours de soin et les rémunérer

    Imposer des messageries sécurisées compatibles les unes avec les autres sur tout le territoire pour une meilleure diffusion des informations.

    Amélioration du lien ville-hôpital avec l’intégration des infirmiers libéraux dans l’élaboration des projets des établissements hospitaliers.

     

    4° pilier

    Fédérer les acteurs de la santé dans les territoires au service des usagers

     

    Pour mémoire les acteurs de santé sont :

     

    1/ Les offreurs de soins (tous les professionnels de santé ville et structures, les réseaux de santé, la médecine du travail, la santé du travail)

    2/ Des producteurs de biens et services en santé, comme l’industrie pharmaceutique, qui obéissent à des logiques économiques de marché.

    3/ Des institutions publiques : (ARS, HAS, IGAS, ONDAM…)

    4/ Des financeurs aux statuts différents 🙁 UNCAM et les Mutuelles)

    5/ Des bénéficiaires via les associations de patients.

     

    Réel partenariat entre les différents acteurs et participation active dans les politiques de santé publique.

    Participation des usagers à l’élaboration des projets de santé publiques de proximité.

    Création dans les communes de plus de 5000 habitants, d’un service dédié aux politiques de santé locales avec la mise en place de vrais projets d’éducation et d’action de prévention primaire en collaboration avec les acteurs du soin.

     

     

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