• 11 FÉV 20
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    BSI : l’émancipation n’est pas pour demain

    BSI : l’émancipation n’est pas pour demain

    Encore une fois, nous revenons sur les majorations dimanche et nuit applicables au BSI.

    Rappelons que le principe du BSI est que le médecin prescrit des soins infirmiers à une personne dépendante.

    L’idel réalise alors un bilan sur le site amelipro et propose un plan d’intervention au médecin qui peut apporter des modifications dont l’idel tiendra compte.

    Il y aurait donc une certaine autonomie et on fait ainsi croire à l’idel que son rôle est valorisé et qu’elle réalise une petite prescription en quelque sorte.

    D’ailleurs, dans le volet facturation, une partie est réservée aux majorations et on se dit qu’on est très conté tous car, enfin, on nous fait confiance :

     

    C’est sans compter sur les petites lignes quand on cherche bien dans l’avenant. Où l’on peut lire (art. 5-7) :

    Et l’article 14-B des dispositions générales de la nomenclature est sans ambiguïté : « Pour les actes infirmiers répétés, ces majorations ne peuvent être perçues qu’autant que la prescription du médecin indique la nécessité impérieuse d’une exécution de nuit ou rigoureusement quotidienne ». Quant au dimanche il doit également être prescrit, ça va sans dire.

    Le principe du BSI est totalement dénaturé puisque le médecin doit préjuger de passages le dimanche et/ou la nuit, alors qu’en théorie c’est à nous d’évaluer la fréquence des soins… Mais on n’est plus à une contradiction prés !

    Alors les signataires peuvent se gloser partout d’une avancée, on leur demande bien laquelle.

    On ne saura donc que trop vous conseiller de faire prescrire les passages du dimanche, ainsi que le nécessité impérieuse de passages entre 20h et 8h.

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