• 05 FÉV 20
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    BSI : encore une incohérence et un simulacre de soi-disant avancée sur notre pseudo autonomie

    BSI : encore une incohérence et un simulacre de soi-disant avancée sur notre pseudo autonomie

    D’abord on nous dit* que malgré ce qui est écrit, les majorations nuit ne sont pas compatibles avec les cotations BSI.

    Puis, quand on cite le texte**, on nous dit que finalement on peut.

    Mais alors qui va indiquer la « nécessité impérieuse » d’un passage entre 20 h et 8 h comme l’impose la NGAP ?

    Puisque dans l’esprit du BSI (si tant est qu’il y en est un relativement pertinent…), le médecin prescrit sans connaître ni décider de la planification des passages. C’est à nous que cela revient. Le prescripteur se contente d’indiquer les soins à une personne dépendante.

    Et bien on nous répond tout simplement et laconiquement : « Pour les actes infirmiers répétés, ces majorations ne peuvent être perçues qu’autant que la prescription du médecin indique la nécessité impérieuse d’une exécution de nuit ou rigoureusement quotidienne » en référence à l’article 14 de la nomenclature. Il appartient donc au médecin de prescrire les passages la nuit et donc de dénaturer complètement l’esprit même du BSI.

    Ceux qui l’ont conçu n’ont vraiment, mais vraiment pas pensé à tout. Ou disons-le autrement : ce BSI est un simulacre de soi-disant avancée sur notre pseudo autonomie.

    *Une Cpam

    ** Circulaire CNAM CIR-34/2019

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