• 26 NOV 19
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    L’ONSIL SALUE LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE BVA SUR LES DIFFICULTÉS D’ACCÈS AUX SOINS RENCONTRÉES PAR LES FRANÇAIS.

    L’ONSIL SALUE LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE BVA SUR LES DIFFICULTÉS D’ACCÈS AUX SOINS RENCONTRÉES PAR LES FRANÇAIS.

    L’ONSIL SALUE LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE BVA SUR LES DIFFICULTÉS D’ACCÈS AUX SOINS RENCONTRÉES PAR LES FRANÇAIS.

    L’Onsil ne peut que saluer l’enquête de France Assos Santé. Au-delà des mesures proposées concernant en particulier les médecins libéraux, il en ressort aussi que « développer l’offre de soins de proximité et de premier recours en dehors d’un accès aux maisons médicales de garde » pourrait être une solution.

    L’Onsil réaffirme haut et fort que les soins de proximité et les accès direct aux infirmiers libéraux sont la solution au désengorgement des urgences et à la garantie d’un accès aux soins pour tous et partout.

    L’Onsil renouvelle sa demande urgente de mise en place d’une consultation infirmière de soins de premiers recours.

    L’enquête montre que deux Français sur trois (63%) ont déjà dû reporter ou renoncer à des soins pour des raisons financières ou faute de médecins disponibles. Cette difficulté d’accès aux soins touche toute la population, indépendamment de l’âge, de la situation économique ou du lieu de vie. Pour 49% des répondants le problème est le manque de médecins disponibles, tandis que 45% font part de difficultés financières. Ces renoncements touchent plus particulièrement les malades chroniques (67%) et les personnes en situation de handicap (77%).

     

    Les barrières financières sont donc de plus en plus marquées, ce qui entérine un système de santé à plusieurs vitesses, en raison notamment de la désertification médicale et des dépassements d’honoraires, qui devraient rester l’exception mais qui deviennent la règle.

    En effet : les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste sont de plus en plus longs et dépassent les trois mois pour beaucoup de répondants à l’enquête.

     

    Ces renoncements n’étant pas sans conséquence, les impacts s’avèrent variés :

     

    • 43% font état d’une baisse en termes de qualité de vie (angoisse et anxiété) ;
    • Un Français sur trois constate une augmentation des symptômes ;
    • 12% des patients font l’objet d’une prise en charge urgence (complications et hospitalisation).

    Ce dernier cas de figure s’avère particulièrement inquiétant au vu de la surcharge déjà existante au sein des services d’urgence.

     

    À la lumière de ces constats, France Assos Santé a appelé le Gouvernement à agir en vue de :

     

    • Prendre des mesures fermes pour encadrer ces dépassements d’honoraires généralisés ;
    • Développer l’offre de soins de proximité et de premier recours, en généralisant notamment les maisons médicales de garde ;
    • Mieux informer les citoyens sur l’offre existante et sur leurs droits en tant qu’usagers du système de santé ;
    • Réguler l’installation des médecins, afin de mieux répartir l’offre de soins sur le territoire

     

    Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse et les résultats de l’enquête :

    https://www.france-assos-sante.org/communique_presse/enquete-bva-pour-france-assos-sante-notre-systeme-de-sante-de-plus-en-plus-malade/

     

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