• 19 JUIN 19
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    Lu sur Hospimédia : « Le recours aux soins palliatifs précoces a des effets concluants sur la qualité de vie des patients »

    Lu sur Hospimédia : « Le recours aux soins palliatifs précoces a des effets concluants sur la qualité de vie des patients »

    En lisant cet article de Jérôme Robillard sur Hospimédia nous pouvons nous interroger sur les raisons qui poussent nos instances, en ville, à considérer les soins palliatifs comme des soins de fins de vie immédiats. En effet, comme vous le savez tous, les caisses ne tolèrent une majoration soins palliatifs (MCI) que pour un maximum de trois mois.

    Les soins palliatifs et les soins dits de support ne feraient-ils pas qu’un ?

    « Pour tous les patients, des soins palliatifs précoces ont un impact positif sur la qualité de vie et la survie » peut-on lire dans ce même article.

    En ville, avec les déploiements des PTA, les jours des réseaux de soins palliatifs sont comptés. Il est prévu qu’ils soient absorbés par ces plateformes. Cela va à l’encontre de toute logique professionnelle. Avec l’absorption des réseaux de soins palliatifs, l’expertise acquise va finir par disparaître au fur et à mesure des départs des personnels de ces réseaux. Ils seront remplacés par d’autres personnels « à tout faire » qui n’auront pas l’expertise poussée en soins palliatifs.

    Pour reprendre un vieil adage : « on ne fait bien que ce que l’on connaît bien »

    Le nouveau président de la SFAP, le docteur Olivier MERMET, médecin libéral et de réseau SP (@OlivierMERMET à qui l’Onsil adresse toutes ses félicitations pour son élection) aura fort à faire pour garder l’expertise des équipes de réseau. D’autant plus que le plan soins palliatifs, qui a pris fin en novembre 2018, ne semble pas avoir été reconduit pour les 5 prochaines années.

    De là à croire que notre ministre de la santé ne se préoccupe pas plus des patients que des soignants, il n’y a qu’un pas….

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