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    PROBLEME DU STATIONNEMENT

    PROBLEME DU STATIONNEMENT

    L’UNPS et tous ses syndicats membres, dont l’Onsil, demandent une entrevue au Ministère de l’Intérieur

    Les infirmiers libéraux se déplacent au domicile de leurs patients quotidiennement, ils jouent un rôle essentiel en matière de santé publique et notamment pour « le maintien à domicile ».

    C’est bien grâce à l’implication de ces professionnels de santé que de nombreuses hospitalisations sont purement et simplement évitées. Tout cela représente de substantielles économies pour la collectivité, alors que dans un même temps ils se voient de plus en plus souvent confrontés à des verbalisations qui sont loin d’être anodines, en termes de budget comme de logistique : pas de possibilité de se garer même en payant, voitures mises en fourrière malgré le caducée de l’Ordre ou du syndicat et parfois même un mot de l’infirmière avec son numéro de portable, proposant de déplacer son véhicule sur appel !

    Depuis un certain temps, différentes municipalités veulent imposer des cartes de stationnement dont le tarif est pour le moins prohibitif, au point que les professionnels de santé ne peuvent l’assumer.

    Ces tracas, s’ils ne sont pas résolus au plus vite, risquent de multiplier les zones dans lesquelles les soignants ne s’installent plus comme dans le centre des grandes villes ou les villages touristiques de bord de mer ou de montagne.

    L’État permet à certains intervenants de stationner sur des aires réservées ; c’est ainsi le cas pour les agents EDF, les véhicules de livraison, les transports de fonds, etc. Dès lors, on peut imaginer que réserver des places de stationnement aux soignants, avec la mise en place d’un « macaron santé », constituerait une solution idéale. La circulaire 86-122 du 17 mars 1986, dite « circulaire Joxe », autorisait jusqu’alors une certaine tolérance en matière de stationnement. Elle représente un compromis alternatif, acceptable par toutes les parties concernées.

    En demandant une entrevue, nous souhaitons alerter les services du ministère sur le sujet et provoquer une réelle prise de conscience, afin de bâtir une solution durable pour tous les professionnels de santé dans le but de leur permettre de poursuivre leurs missions sans être constamment « pollués » par le stress lié à l’éventuelle verbalisation.

    L’Onsil vous demande, ainsi qu’à tous vos patients, d’imprimer et de faire parvenir comme bon vous semble le flyer joint, au ministère l’intérieur !

    Flyer à envoyer et faire envoyer !

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