Ordre infirmier :la grande désillusion
Après de nombreuses péripéties durant l’été, de démissions en rendez-vous secrets
entre banquiers, avocats et commissions pour "sauver" l’institution ordinale, nous
apprenons qu’un soutien financier de dernière minute serait accordé à l’Ordre, sous
réserve de l’acceptation d’un plan de restructuration.
Ce plan viserait en substance à faire supporter aux seules infirmières libérales 90 %
du financement de l’ordre infirmier.
L’Onsil a toujours eu à coeur de participer activement à tous les projets innovants valorisant notre profession. Si nous avons été parmi les premiers à participer à l’aventure ordinale, nous avons su laisser cette jeune institution écrire sa propre
histoire sans jamais interférer dans ses décisions ou ses choix.
Mais aujourd’hui, l’Onsil entend manifester vigoureusement sa désapprobation et
ses très vives inquiétudes sur l’avenir de l’Ordre, dans les desseins qu’il semble
poursuivre désormais.
En effet, privé de ressources financières du fait du manque de courage politique de
ce gouvernement qui a couvert le fait que la loi de la République pouvait s’appliquer
différemment selon le mode d’exercice du professionnel, l’Ordre se verrait amputé
de toute possibilité d’assumer ses missions et de mettre en place une représentation
régionale et départementale.
L’Ordre serait alors réduit à une simple chambre administrative parisienne d’inscription
au tableau.
Nous sommes donc loin des espoirs qu’avait fait naitre en 2006 la création d’un
Ordre infirmier qui aurait pu concentrer un poids politique de 500 000 professionnels.
Nous sommes également loin de l’esprit du début : "un infirmier, une cotisation".
L’Onsil, toujours respectueuse de la loi, appelle pourtant aujourd'hui ses adhérents à une "désobéissance civile". L’Onsil refuse de cautionner une telle instance et de participer désormais à son financement, tant que l’esprit originel basé sur une cotisation juste et égale pour tous ne sera pas imposé.
Le Président de l'Onsil,
Jean-Michel ELVIRA.
entre banquiers, avocats et commissions pour "sauver" l’institution ordinale, nous
apprenons qu’un soutien financier de dernière minute serait accordé à l’Ordre, sous
réserve de l’acceptation d’un plan de restructuration.
Ce plan viserait en substance à faire supporter aux seules infirmières libérales 90 %
du financement de l’ordre infirmier.
L’Onsil a toujours eu à coeur de participer activement à tous les projets innovants valorisant notre profession. Si nous avons été parmi les premiers à participer à l’aventure ordinale, nous avons su laisser cette jeune institution écrire sa propre
histoire sans jamais interférer dans ses décisions ou ses choix.
Mais aujourd’hui, l’Onsil entend manifester vigoureusement sa désapprobation et
ses très vives inquiétudes sur l’avenir de l’Ordre, dans les desseins qu’il semble
poursuivre désormais.
En effet, privé de ressources financières du fait du manque de courage politique de
ce gouvernement qui a couvert le fait que la loi de la République pouvait s’appliquer
différemment selon le mode d’exercice du professionnel, l’Ordre se verrait amputé
de toute possibilité d’assumer ses missions et de mettre en place une représentation
régionale et départementale.
L’Ordre serait alors réduit à une simple chambre administrative parisienne d’inscription
au tableau.
Nous sommes donc loin des espoirs qu’avait fait naitre en 2006 la création d’un
Ordre infirmier qui aurait pu concentrer un poids politique de 500 000 professionnels.
Nous sommes également loin de l’esprit du début : "un infirmier, une cotisation".
L’Onsil, toujours respectueuse de la loi, appelle pourtant aujourd'hui ses adhérents à une "désobéissance civile". L’Onsil refuse de cautionner une telle instance et de participer désormais à son financement, tant que l’esprit originel basé sur une cotisation juste et égale pour tous ne sera pas imposé.
Le Président de l'Onsil,
Jean-Michel ELVIRA.