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DES NOUVELLES DE NOTRE COLLÈGUE PASSÉE EN GARDE A VUE :
DES NOUVELLES DE NOTRE COLLÈGUE PASSÉE EN GARDE A VUE :04.04

ELLE NOUS RACONTE SON CALVAIRE ELLE MÊME.Mme B nous autorise à publier les mots qu'elle a voulu mettre sur l'enfer qu'elle a vécu, au motif de suspicion de fraude pour des cotations et actes contestés par la caisse.
Il est inadmissible d' être traité de la sorte, au même rang que des meurtriers ; inadmissible de n'avoir aucune réponse à nos lettres.
Mais il ne suffit pas d'écrire ou de lire Facebook pour changer tout cela, il faut que les demandes de l'Onsil et de la profession soient appuyées par des adhésions.
Contre la pénalisation des contentieux, pour la refonte de la NGAP ou pour gagner le bras de fer des négociations à venir mi-juin, nous n'y arriverons pas sans vous : il n'y a qu'avec un fort taux de syndicalisation que les syndicats auront les leviers pour agir. Adhérez, faites adhérer ! 100 euros la primo-adhésion à l'Onsil, déductible des frais, faites ce pari sur votre avenir, faites-nous confiance, soutenez-nous !

" Comme je vous ai raconté le lundi 27 j'ai été convoquée à la PJ de Lyon afin d' être entendue sur les faits que me reprochait la CPAM. Le lundi 27 à 9h10 on nous a signifié notre placement en garde à vue pour une durée de 24 heures renouvelable. On nous a fouillé, enlevé nos lacets de chaussures et placé en cellules sans chaussures avec un plan en ciment et un matelas de 2,01 cm couverture pleine de puce et à l'odeur d'urine, un toilette dans la cellule sans papier toilette et ce pour une durée de 48 heures. On venait nous chercher le matin pour des auditions avec les officiers de la brigade financière qui nous énuméraient les faits reprochés par la CPAM. Le lundi soir nous avons été en vidéo conférence avec le procureur, non, plutôt le mardi matin pour nous signifier la prolongation de notre garde à vue jusqu'au mercredi matin 9h10. Le mercredi matin on nous a mis les menottes et transféré au palais de justice dans une fourgonnette cellulaire, enfermé dans des petits casiers. Arrivée au palais de justice nous avons été remis en cellule et rencontré le juge entre 17 et 18 heures. Nous sommes sortis mercredi soir après trois jours d'incarcération comme de vulgaires dealers ou pédophiles, nous n'avons pas pu nous laver pendant trois jours pas changé de vêtements pas se brosser les dents.
Un véritable traumatisme pour des accusations non fondées, j'ai la boulot ventre je suis écœurée par ce système.
Excusez-moi pour les fautes je dicte le texte
Merci pour toute l'attention que vous me portez et qui me fait chaud au coeur.
Bien cordialement, Mme B "

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